Archives pour mai 2008

S’imaginer une tempête de neige..

Voici le calme après la tempête…. pour ceux qui connaissent Québec, ceux-ci reconnaîtront peut-être le quartier Ste Foy, à côté de l’université Laval :

 http://www.dailymotion.com/video/x4nr8z

 http://www.dailymotion.com/video/x4nsij

 

 

Ce billet est tiré du site : http://www.montrealamoi.com/

« Je marchais hier soir dans les rues de Montréal. Juste quelques blocs me séparaient de ma destination, mais ce fut suffisant pour m’inspirer ce billet. Il faut que je raconte à tout le monde ce que peut être la vie à Montréal avant, pendant et après une tempête de neige, sans trop sonner “redite” par rapports à nos premiers billets sur l’hiver. Voilà ce que je me suis dit. Je me suis dit aussi que dans le fond, quand on a vu Montréal au printemps, en été ou en automne mais sans jamais la voir en hiver, on n’a pas idée de ce que c’est, et on ne peut pas affirmer haut et fort qu’on aime Montréal. Ce n’est nullement un message indirect à nos proches qui, depuis plus de trois ans, rechignent à venir nous voir en plein mois de Février, quoiqu’un certain Julien l’ait déjà fait en 2005, c’est simplement un cri du coeur pour cette ville que j’aime tellement quand elle enfile son manteau blanc! Et de toute façon, je comprends très bien qu’un -30° C puisse en rebuter plus d’un. Qu’à cela ne tienne! Voici une tentative de description de ce à quoi peut ressembler la vie à Montréal en hiver.


Montréal avant une tempête de neige

Tout le monde sait, disons deux jours à l’avance, qu’une tempête se rapproche de Montréal. La question pour chaque tempête reste toujours de savoir combien de centimètres vont tomber. 15? 20? 30? 40??? En somme, s’agit-il d’une tempête habituelle ou d’une méga tempête, genre tempête de neige du 16 décembre 2005? C’est que… ça change la donne de savoir ça à l’avance! Les plus mordus scrutent la météo toutes les deux heures (pour ne pas dire toutes les heures), et tout le monde se prépare psychologiquement. Une certaine fébrilité s’empare de la ville la veille d’une tempête, quand chacun sait qu’au réveil, une épaisseur non négligeable de neige sera déjà là, et sera là pour durer tout l’hiver. Et quand il s’agit de la première, c’est la course au garagiste pour aller faire installer ses pneus d’hiver, pour ceux qui ne s’y prennent jamais en avance, comme moi par exemple. Elle est à nos portes, elle s’en vient, et déjà l’excitation monte, les grognements grondent et les amoureux de l’hiver ont hâte.


Montréal pendant une tempête de neige

Le réveil sonne. La première chose que l’on fait une fois levé un jour de tempête n’est pas de se rendre à la salle de bain ni de se faire un café. Non. La première chose que l’on fait un jour de tempête est de regarder par la fenêtre pour constater l’”étendue des dégâts”, autrement dit, la quantité de neige au sol et si possible, sur la voiture.
En règle générale, une journée de tempête, on laisse la voiture là ou elle est, et on se débrouille autrement, sauf si on ne peut justement pas faire autrement. C’est aussi à ça que sert le coup d’oeil par la fenêtre du matin: une évaluation rapide de la dangerosité ou non d’opter pour sa voiture. Et s’il faut prendre la voiture, il faut nécessairement passer par la case “déneigement”, que je développerai plus tard! Quand on a pas de voiture, pas de grand changement, si ce n’est que les bus et les métros sont deux fois plus bondés qu’en temps normal, ce n’est évidemment pas très plaisant.

A la radio, le point sur la circulation en ville et la météo sont particulièrement écoutés et se font plus nombreux. On est pas encore sorti de chez soi que l’on mesure déjà à quel point la journée sera éprouvante.

Ce qui frappe inévitablement un jour de tempête de neige, c’est avant tout ce calme, qu’un incroyable silence favorise pleinement. En ville, tous les bruits sont étouffés par la neige, et parfois aussi par la capuche ou la tuque qu’on se met sur la tête pour se protéger de la poudrerie, phénomène ô combien déplaisant quand de forts vents accompagnent la tempête. J’avais de la difficulté à comprendre pourquoi ce phénomène météorologique qu’est une tempête s’appelait de même, tant le calme caractérise ces journées, malgré le déchainement des évènements. Ce n’est plus le calme avant la tempête, c’est bien “le calme pendant la tempête”.


Montréal après une tempête de neige
Montréal après une tempête est une ville pour le moins folklorique, en fonction de l’accumulation de neige du jour précédent. Voici ce que ça pouvait donner une journée comme hier, alors que je marchais dans les rues de Montréal.

Le déneigement des rues a commencé relativement rapidement, il devrait prendre entre 4 et 5 jours. On assiste alors à un véritable défilé de déneigeuses, suivies de près par deux ou trois camions à neige qui emmènent cette dernière hors de nos routes et qui se relaient régulièrement dès que l’un deux est plein. Montréal se transforme en fait en un gigantesque chantier ou les cols bleus s’affairent pour nous rendre la vie plus facile.

Les routes de la ville sont évidemment déblayées les premières, puis suivent les trottoirs qui se vident les uns après les autres, progressivement. Restent les petites rues qui sont laissées pour compte et sur lesquelles circuler à pied comme en voiture relève parfois du défi. Prendre le bus dans une telle rue demande une certaine souplesse pour emjamber le monticule de neige entre le trottoir et le bus.

Déneiger sa voiture, quand on est garé dans une telle rue et que la déneigeuse est passée, est un véritable cauchemar. Comme vous pourrez le voir sur certaines photos de la tempête du 3 décembre, les déneigeuses déblaient les routes, et ce faisant, elles coincent tous les véhicules stationnés le long de la rue derrière un monticule de neige qui peut atteindre des proportions hallucinantes. Il s’agit pour l’automobiliste de déneiger sa voiture, puis de déneiger ce monticule histoire de se frayer un chemin qu’il forcera de toute façon avec son véhicule, qu’il s’agisse d’un 4 par 4 ou non d’ailleurs. L’hiver est le moment de l’année ou l’on abime volontairement sa voiture, et ou on le fait en toute conscience. “Fuck that” après tout… Sortir de son stationnement est une chose, mais retrouver une place de stationnement à son retour en est une autre. Il faut prendre son mal en patience, ou se stationner n’importe comment comme le font la plupart des automobilistes, contraints et forcés d’agir ainsi, ou encore par habitude, ne cherchant même pas une place décente puisque de toute façon, ils finiront garés n’importe quoi une demi-heure plus tard. Pour ma part, j’ai finalement réussi à sortir la voiture du stationnement aujourd’hui, et ce ne fut pas une mince affaire…

Pour finir ce billet non exhaustif sur les joies qui encadrent une tempête de neige, voici une vidéo que j’ai filmée en fin de journée le 3 décembre, en descendant la rue Saint-Denis, alors que la tempête était quasiment terminée (il a neigé presque toute la journée du lendemain pour ne donner qu’un mince 5 centimètres additionnels). »

Des nouvelles de la France..

Un bon bout de temps que je n’avais pas complété mon blog.. J’étais habituée pourtant à le mettre à jour régulièrement en y rajoutant de nouvelles photos de mon périple! et bien qu’est ce qui se passe Laetitia ?? Faut dire que le retour en France, c’est devenu la routine…Je suis pourtant dans une des plus villes du monde,Paris ! (bon promis, je mettrais des photos de la Tour Eiffel, des Champs Elysées…). Enfin, il faut dire que le choc culturel est grand entre le Québec et la jungle urbaine parisienne! Les coups de klaxons, les embouteillages, les gens pressés, mais dans quel pays de sauvage je vis !

Pour ceux qui ne sont pas au courant, je travaille dans le 15ième arrondissement de Paris comme secrétaire dans une petite entreprise de chauffage plomberie en CDI.. euh pardon en CNE…Le boulot me plaît (enfin!). Un boulot que j’ai décroché au bout d’1 semaine une fois arrivée sur Paris ! Après dire, si mon expérience au Québec m’y a aidé, je ne sais pas.. Toujours est-il que pour 4 candidatures envoyées,les 4 m’ont répondu!

Voilà donc pour les toutes dernières nouvelles, rien d’extraordinaire, la routine est revenue au grand galop :p, mais ça fait du bien de se poser un peu! 

« Voilà, c’est fini.. »

Comme dans la chanson de Jean-Louis Aubert : « voilà, c’est fini…. », l’aventure au Québec se termine pour moi dans 15 jours… En laissant derrière moi une petite tranche de vie qui n’a duré que 10 mois mais qui a été forte en expérience… Québec, Montréal, Toronto, New York, les baleines, les – 40°C, le marché du travail nord-américain…Avec l’impression de ne pas en avoir encore assez fait, assez vu… Oh oui, éternelle insatisfaite que je suis ! Mais n’est ce pas déjà beaucoup? Je n’aurais pourtant pas vu autant de choses si j’avais pris, il y a 1 an mon projet de départ au Canada comme trop fou….

Voyons voir ce que mon expérience ici m’apportera en France au niveau professionnel. Sans doute rien… Je ne reviens pas bilingue, me diront les employeurs…Après tout, être parti avec son sac à dos sur le dos à 6000 km de la France, ça passera sûrement inaperçu sur mon CV… Sans commentaire…Les employeurs français remarqueront surtout que je n’ai même pas mon BTS et ne me laisseront même pas une chance si je postule à 500 km de distance…

Oh oui, je vais regretter la mentalité au travail nord américaine! Ici, peu importe l’expérience que l’on peut avoir, seule compte la motivation et la personnalité du candidat… Pas de lettres de motivation « lèche bottes » comme je les appelerais en France. Augmentation de salaire au bout de 2 mois (pour ma part, ça été le cas) etc etc et j’en passe…

Alors, pourquoi un retour en France, me diront certains?

J’aime la France (et oui, il n’y pas de honte à le ressentir!). Je me sens à 100% française, ce qui ne m’empêche pas d’avoir toujours cette envie de voyager, d’en découvrir toujours plus… Peut-être d’ailleurs un projet fin 2008-2009 dans un autre pays, une suite au pays « du grand froid, du très grand froid » (citation d’un journaliste pour un reportage sur le Canada, ça me fascinait « à l’époque »!). Avec pour objectif : enfin parler et comprendre correctement l’anglais! Ce sera un tout autre défi ! La suite au prochain épisode… Peut-être aurais-je tout simplement envie de me poser dans un petit coin perdu en Bretagne ou en Provence…

Une chose est certaine à mon retour : je m’achète la carte 12-25 de la SNCF! Avec un petit passage vers Lorient, La Rochelle,Vannes etc et le marché de Noël de Strasbourg en décembre (en passant, les français, si y’en a de motivé à m’accompagner..).

Donc voilà, conclusion, le 28 octobre, retour sur mes terres d’origine, sans regrets et que de bons souvenirs!

Ps : il paraît que je parle un peu avec les intonations québécoises avec les québécois. D’ailleurs, je commence même à trouver aux français un léger accent (comme disent les québécois, avec le parler avec « la bouche en cul de poule » :p). Tabarnak, çô pô d’ bon sens!

L’automne au Canada..

Comme vous pouvez le constater par mes photos, ici, l’automne a frappé à nos portes pour laisser apparaître toute une explosion de couleurs… On dirait que les feuilles des arbres ont été peintes en rouge, orange, jaune fluo. Bref, magnifique! Au moins, l’automne ressemble à quelque chose ici.. L’été indien s’étend du 22 septembre à la mi-octobre. Moi, je m’en vais de ce pas m’éloigner de la ville pour m’enfoncer en forêt et profiter de cette période qui ne dure malheureusement pas longtemps et qui est pour moi, la plus belle saison au Québec : l’automne!

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Grosse Ile et l’immigration au Canada..

Le lieu historique de Grosse Ile rappelle l’importante immigration qu’accueillit le Canada au début du 19ième siècle jusqu’à la première guerre mondiale. Durant cette période, le principal port d’entrée que constituait la ville de Québec reçut plus de quatre millions d’immigrants. Dans un contexte de maladies contagieuses mortelles et de connaissances scientifiques lomgtemps rudimentaires, Grosse Ile se vit confier, à titre de station de quarantaine en opération de 1832 à 1937, la tâche vitale de préserver la santé publique. Nombre de prêtres, de médecins, d’infirmiers et d’autres employés, ont accueilli et soigné, quelque fois au péril de leur vie, les nouveaux arrivants. La Grosse Ile commémore aussi les évenements tragiques vécus par les immigrants irlandais en ce lieu, principalement lors de l’épidémie de typhus de 1847. Cette année là , près de 100 000 personnes, en majorité des immigrants tentant d’échapper à la grande famine qui sévissait en  Irlande, mirent le cap sur le Canada. Plus de 5000 d’entre eux furent inhumés dans cette île.

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La fin approche..

Et bien voilà, la nouvelle tombe ! Mon retour en France se fera le lundi 29 octobre ! Ne croyez pas que j’ai décidé de mon retour sur un coup de tête, cela fait au moins 2-3 mois que je pensais revenir cet automne… En tout cas, je ne pense pas avoir de regrets. Je vais profiter du mois de septembre et octobre pour voyager ! Après tout, je suis venue au Québec pour ça.. Donc à la fin du mois, camping dans les parcs naturels, septembre, arrivée des  »maudites Françaises » qui se reconnaitront Tire la langue avec au programme balade au Lac St Jean et région du Saguenay, enfin Boston aux USA, Ottawa, Gaspésie,etc.. Je ne pourrais pas tout faire mais au moins je vais profiter pendant les vacances que je n’ai pas eu depuis mon arrivée au Canada. ‘stie que je suis tannée !!!

Alerte météo..

Après avoir subi un -40°C en février, nous voici rendu à un +40°C !

Avertissement de chaleur et d’humidite accablantes pour Québec : 30°C – température ressentie avec le facteur humidité : 39°C

Bulletin d’alerte émis par Environnement Canada sur meteomedia.com

LA MASSE D’AIR CHAUD ET TRES HUMIDE QUI RECOUVRE CES REGIONS AUJOURD’HUI Y RENDRA LA SITUATION INCONFORTABLE. DURANT CETTE PERIODE, LES PERSONNES ATTEINTES DE MALADIES CHRONIQUES (EX.: CARDIOVASCULAIRE ET RESPIRATOIRE) PEUVENT VOIR LEUR MALADIE S’AGGRAVER. DE PLUS, UNE EXPOSITION A CES CONDITIONS POURRAIT CAUSER PLUSIEURS MALAISES DONT DES CRAMPES MUSCULAIRES, DE L’EPUISEMENT ET DES COUPS DE CHALEUR. AFIN DE MIEUX SUPPORTER LA CHALEUR NOUS VOUS SUGGERONS LES MESURES SUIVANTES: BUVEZ BEAUCOUP D’EAU, REDUISEZ VOTRE NIVEAU D’ACTIVITE PHYSIQUE ET RECHERCHEZ DES ENDROITS CLIMATISES OU OMBRAGES. SI VOTRE SANTE VOUS INQUIETE OU SI VOUS VOULEZ PLUS D’INFORMATION, ADRESSEZ-VOUS AU SERVICE INFO-SANTE DE VOTRE CLSC.

New York en 3 jours..

Départ de Montréal à 9H30, arrivée à la frontière américaine 3/4 heure plus tard. Le passage à la douane s’est bien passé. Une petite statue de la Liberté trône déjà dans la salle de douane, ainsi qu’un drapeau américain et le portrait de Bush. Pas de doutes, on est bien arrivé aux States ! Photographie à l’aide d’une webcam, prise électronique des empreintes digitales, questions de routine du douanier. On peut même dire qu’on est bien tombé car morts de rire devant celui-ci, un peu plus et on se serait fait refoulés ! lol. Même le douanier avait un sourire en coin…. Deux heures plus tard, on reprend la route et nous voilà arrivés à New York 10H plus tard….Déjà les premiers embouteillages.. Arrivé pendant les heures de pointe, c’est l’enfer ! Mais on a pu profité en attendant de la vue sur les gratte-ciels…

Premier soir, balade sur Times Square. Et là,, c’est comme dans les films américains ! Des affiches gigantesques partout, des taxis jaunes, des coups de klaxons sans arrêt, des « pouces-pouces » comme en Inde, la foule nuit et jour (près d’1 million de personnes, à ce qu’il parait, passent par jour sur Times Square). Un magasin MNM’S avec au choix, plus d’une cinquantaine de bonbons MNM’S. Le magasin Toys U Rus avec à l’intérieur même, une « grande roue » ! Bref, Times Square, ça dépayse ! On a même pu assister à un tournage de film en sortant d’un bar à 3h du mat. Un peu plus, je me serais imaginé voir Tom Cruise ou Brad Pitt à 3 m de moi ! lol. Mais, on arrête de rêver, il s’agissait juste d’une scène où une limousine roule en contre-sens sur Times Square…(donc, si vous voyez un jour une limousine blanche roulant sur Times Square, attention, je suis peut-être dessus ! lol).

Le lendemain, programme très chargé : ferry pour la statue de la Liberté, promenade dans le quartier des affaires avec des gratte-ciels dont on ne voit pas la fin.. Le bâtiment qui m’a le plus impressionné, c’est le New York Stocke Exchange (la bourse) avec un immense drapeau américain qui recouvre toute la façade.

Ensuite, direction Le World Trade Center Memorial Site, anciennement là où se situait les Tours Jumelles… Plus qu’un grand trou avec des grues… Et une grande affiche où sont indiqués les noms des « héros du 11 septembre 2001″. Dans la petite église St Paul’s Chapel, on peut voir tous les portraits des disparus avec des mots de leur famille/amis, émouvant….

Ensuite, direction le très connu pont de Brooklyn…

Le quartier chinois, le Chinatown, le plus grand quartier chinois du monde (après la Chine bien évidemment !). On s’est retrouvé transplanté l’espace d’une heure en Chine ! Même dans le resto chinois où nous sommes allés, nous étions les seuls « occidentaux ».,

Visite du Quartier Little Italy. Nous voici cette fois-ci rendu en Italie !

Montée ensuite non pas dans l’Empire State Building mais dans le Rockfeller Center qui nous a permis d’avoir une vue magnifique sur tout New York !

Balade dans Central Park, le poumon vert de la ville, qui doit recouvrir au moins 1/5 de la ville ! Messe gospel le dimanche matin à la façon Sister Act’ dans Harlem. Si nos messes étaient comme ça en France, je pense que j’irais plus souvent ! Il faut savoir que le quartier Harlem n’est plus aussi dangereux qu’il y a une dizaine d’années.. Le quartier est même devenu touristique à cause des messes gospel. Par contre, il est fortement déconseillé de se promener dans le Bronx, sauf peut-être sur les grands axes…

Voici donc un bref aperçu de New york et ce, à quoi peut ressembler un week end là bas ! Une chose est sûre, bien que j’ai aimé la ville pour son côté cosmopolite et son architecture, je n’irais jamais vivre là bas, trop stressant et trop cher ! (un appart avec salon, cuisine, 2 chambres et 1 salle peut revenir à environ 12 000$ par mois de loyer….).

Les maudits Français..

Une chanson de Lynda Lemay, l’artiste québécoise que tout le monde connaît. lisez bien toutes les paroles car, moi la française pas vraiment touriste ici, je trouve ça tellement vrai ! J’oubliais ce que c’était que d’être français !

Linda Lemay : Maudits Français

Ils parlent avec des mots précis
Ils prononcent toutes leurs syllabes
À tout bout de champ, ils se donnent des bis
Ils passent leurs grandes journées à table
Ils ont des menus qu’on comprend pas
Ils boivent du vin comme si c’était de l’eau
Ils mangent du pain puis du foie gras
En trouvant le moyen de pas être gros

Ils font des manifs aux quart d’heure
À tous les maudits coins de rue
Tous les taxis ont des chauffeurs
Qui roulent en fous, qui collent au cul

Et quand ils parlent de venir chez nous
C’est pour l’hiver ou les Indiens
Les longues promenades en Ski-doo
Ou encore en traîneau à chiens

Ils ont des tasses minuscules
Et des immenses cendriers
Ils font du vrai café d’adulte
Ils avalent ça en deux gorgées

On trouve leurs gros bergers allemands
Et leurs petits caniches chéris
Sur les planchers des restaurants
Des épiceries, des pharmacies
Ils disent qu’y dînent quand ils soupent
Et il est deux heures quand ils déjeunent
Au petit matin, ça sent le yaourt
Ils connaissent pas les œufs-bacon

En fin de soirée, c’est plus choucroute
Magret de canard ou escargots
Tout se déroule bien jusqu’à ce qu’on goûte
À leur putain de tête de veau

Un bout de paupière, un bout de gencive
Un bout d’oreille, un bout de museau
Pour des papilles gustatives
De Québécois, c’est un peu trop

Puis, ils nous prennent pour un martien
Quand on commande un verre de lait
Ou quand on demande : « La salle de bain
Est à quelle place, s’il vous plaît » ?

Et quand ils arrivent chez nous
Ils se prennent une tuque et un Kanuk
Se mettent à chercher des igloos
Finissent dans une cabane à sucre

Ils tombent en amour sur le coup
Avec nos forêts et nos lacs
Et ils se mettent à parler comme nous
Apprennent à dire tabarnacle
Et bien saoulés au caribou
À la Molson et au gros gin
Ils s’extasient sur nos ragoûts
De pattes de cochon et nos plats de binnes

Vu qu’on n’a pas de fromages qui puent
Ils s’accommodent d’un vieux cheddar
Et ils se plaignent pas trop non plus
De notre petit café bâtard

Quand leur séjour tire à sa fin
Ils ont compris qu’ils ont plus le droit
De nous appeler les Canadiens
Alors que l’on est québécois

Ils disent au revoir, les yeux tout trempes
Le sirop d’érable plein les bagages
On réalise qu’on leur ressemble
On leur souhaite bon voyage
On est rendu qu’on donne des becs
Comme si on l’avait toujours fait
Y a comme un trou dans le Québec
Quand partent les maudits Français

ok, 6 mois, pis ?

suite de « 6 mois au Québec »….

17 janvier 2007 – 13h – embarquement dans l’avion qui traversera l’Atlantique et qui ira se poser sur un autre continent, à des milliers de km de la France.. Premiers accents québécois…Tout autour, des québécois rentrant chez eux et des français désireux de profiter de leurs vacances (dans le pays des cabanes en bois, du sirop d’érable, des traîneaux à chiens, leur image du Canada…) à 5800 km direction le grand nord québécois….A travers le hublot, une grande étendue blanche…l’avion se pose avec difficulté sur la piste d’atterissage verglacée. Température extérieure annoncée : -25°C. Neuf mois de préparation avant de faire le grand saut. Cette fois-ci, l’aventure a bien commencé…Descente de l’avion, passage des douanes. Malgré la langue commune, il s’agit bien définitivement d’un autre pays. Présentation du passeport, questions de routine du douanier, premier drapeau canadien, attente devant la porte du bureau de l’immigration. Ici et là, des français, des indiens, des chinois attendent. Le visage du Canada… 1 heure après, en poche, le précieux sésame, ce fameux bout de papier qui concrétise des mois et des mois d’attente, de recherches sur le pays, la culture, le marché du travail et le premier « Bienvenue au Canada ».

19 juillet 2007…6 mois, ok pi? un visa arrivant bientôt à sa fin…6 mois de voyages et de rencontres.. Et pourtant… Les uns repartent, d’autres restent…L’aventure se terminera dans 4-5 mois, sans regrets, juste des bons souvenirs…Pas de bagages donc posés au Canada.. Ce pays ne sera qu’une étape vers probablement d’autres horizons…

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