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S’imaginer une tempête de neige..

Voici le calme après la tempête…. pour ceux qui connaissent Québec, ceux-ci reconnaîtront peut-être le quartier Ste Foy, à côté de l’université Laval :

 http://www.dailymotion.com/video/x4nr8z

 http://www.dailymotion.com/video/x4nsij

 

 

Ce billet est tiré du site : http://www.montrealamoi.com/

« Je marchais hier soir dans les rues de Montréal. Juste quelques blocs me séparaient de ma destination, mais ce fut suffisant pour m’inspirer ce billet. Il faut que je raconte à tout le monde ce que peut être la vie à Montréal avant, pendant et après une tempête de neige, sans trop sonner “redite” par rapports à nos premiers billets sur l’hiver. Voilà ce que je me suis dit. Je me suis dit aussi que dans le fond, quand on a vu Montréal au printemps, en été ou en automne mais sans jamais la voir en hiver, on n’a pas idée de ce que c’est, et on ne peut pas affirmer haut et fort qu’on aime Montréal. Ce n’est nullement un message indirect à nos proches qui, depuis plus de trois ans, rechignent à venir nous voir en plein mois de Février, quoiqu’un certain Julien l’ait déjà fait en 2005, c’est simplement un cri du coeur pour cette ville que j’aime tellement quand elle enfile son manteau blanc! Et de toute façon, je comprends très bien qu’un -30° C puisse en rebuter plus d’un. Qu’à cela ne tienne! Voici une tentative de description de ce à quoi peut ressembler la vie à Montréal en hiver.


Montréal avant une tempête de neige

Tout le monde sait, disons deux jours à l’avance, qu’une tempête se rapproche de Montréal. La question pour chaque tempête reste toujours de savoir combien de centimètres vont tomber. 15? 20? 30? 40??? En somme, s’agit-il d’une tempête habituelle ou d’une méga tempête, genre tempête de neige du 16 décembre 2005? C’est que… ça change la donne de savoir ça à l’avance! Les plus mordus scrutent la météo toutes les deux heures (pour ne pas dire toutes les heures), et tout le monde se prépare psychologiquement. Une certaine fébrilité s’empare de la ville la veille d’une tempête, quand chacun sait qu’au réveil, une épaisseur non négligeable de neige sera déjà là, et sera là pour durer tout l’hiver. Et quand il s’agit de la première, c’est la course au garagiste pour aller faire installer ses pneus d’hiver, pour ceux qui ne s’y prennent jamais en avance, comme moi par exemple. Elle est à nos portes, elle s’en vient, et déjà l’excitation monte, les grognements grondent et les amoureux de l’hiver ont hâte.


Montréal pendant une tempête de neige

Le réveil sonne. La première chose que l’on fait une fois levé un jour de tempête n’est pas de se rendre à la salle de bain ni de se faire un café. Non. La première chose que l’on fait un jour de tempête est de regarder par la fenêtre pour constater l’”étendue des dégâts”, autrement dit, la quantité de neige au sol et si possible, sur la voiture.
En règle générale, une journée de tempête, on laisse la voiture là ou elle est, et on se débrouille autrement, sauf si on ne peut justement pas faire autrement. C’est aussi à ça que sert le coup d’oeil par la fenêtre du matin: une évaluation rapide de la dangerosité ou non d’opter pour sa voiture. Et s’il faut prendre la voiture, il faut nécessairement passer par la case “déneigement”, que je développerai plus tard! Quand on a pas de voiture, pas de grand changement, si ce n’est que les bus et les métros sont deux fois plus bondés qu’en temps normal, ce n’est évidemment pas très plaisant.

A la radio, le point sur la circulation en ville et la météo sont particulièrement écoutés et se font plus nombreux. On est pas encore sorti de chez soi que l’on mesure déjà à quel point la journée sera éprouvante.

Ce qui frappe inévitablement un jour de tempête de neige, c’est avant tout ce calme, qu’un incroyable silence favorise pleinement. En ville, tous les bruits sont étouffés par la neige, et parfois aussi par la capuche ou la tuque qu’on se met sur la tête pour se protéger de la poudrerie, phénomène ô combien déplaisant quand de forts vents accompagnent la tempête. J’avais de la difficulté à comprendre pourquoi ce phénomène météorologique qu’est une tempête s’appelait de même, tant le calme caractérise ces journées, malgré le déchainement des évènements. Ce n’est plus le calme avant la tempête, c’est bien “le calme pendant la tempête”.


Montréal après une tempête de neige
Montréal après une tempête est une ville pour le moins folklorique, en fonction de l’accumulation de neige du jour précédent. Voici ce que ça pouvait donner une journée comme hier, alors que je marchais dans les rues de Montréal.

Le déneigement des rues a commencé relativement rapidement, il devrait prendre entre 4 et 5 jours. On assiste alors à un véritable défilé de déneigeuses, suivies de près par deux ou trois camions à neige qui emmènent cette dernière hors de nos routes et qui se relaient régulièrement dès que l’un deux est plein. Montréal se transforme en fait en un gigantesque chantier ou les cols bleus s’affairent pour nous rendre la vie plus facile.

Les routes de la ville sont évidemment déblayées les premières, puis suivent les trottoirs qui se vident les uns après les autres, progressivement. Restent les petites rues qui sont laissées pour compte et sur lesquelles circuler à pied comme en voiture relève parfois du défi. Prendre le bus dans une telle rue demande une certaine souplesse pour emjamber le monticule de neige entre le trottoir et le bus.

Déneiger sa voiture, quand on est garé dans une telle rue et que la déneigeuse est passée, est un véritable cauchemar. Comme vous pourrez le voir sur certaines photos de la tempête du 3 décembre, les déneigeuses déblaient les routes, et ce faisant, elles coincent tous les véhicules stationnés le long de la rue derrière un monticule de neige qui peut atteindre des proportions hallucinantes. Il s’agit pour l’automobiliste de déneiger sa voiture, puis de déneiger ce monticule histoire de se frayer un chemin qu’il forcera de toute façon avec son véhicule, qu’il s’agisse d’un 4 par 4 ou non d’ailleurs. L’hiver est le moment de l’année ou l’on abime volontairement sa voiture, et ou on le fait en toute conscience. “Fuck that” après tout… Sortir de son stationnement est une chose, mais retrouver une place de stationnement à son retour en est une autre. Il faut prendre son mal en patience, ou se stationner n’importe comment comme le font la plupart des automobilistes, contraints et forcés d’agir ainsi, ou encore par habitude, ne cherchant même pas une place décente puisque de toute façon, ils finiront garés n’importe quoi une demi-heure plus tard. Pour ma part, j’ai finalement réussi à sortir la voiture du stationnement aujourd’hui, et ce ne fut pas une mince affaire…

Pour finir ce billet non exhaustif sur les joies qui encadrent une tempête de neige, voici une vidéo que j’ai filmée en fin de journée le 3 décembre, en descendant la rue Saint-Denis, alors que la tempête était quasiment terminée (il a neigé presque toute la journée du lendemain pour ne donner qu’un mince 5 centimètres additionnels). »

L’automne au Canada..

Comme vous pouvez le constater par mes photos, ici, l’automne a frappé à nos portes pour laisser apparaître toute une explosion de couleurs… On dirait que les feuilles des arbres ont été peintes en rouge, orange, jaune fluo. Bref, magnifique! Au moins, l’automne ressemble à quelque chose ici.. L’été indien s’étend du 22 septembre à la mi-octobre. Moi, je m’en vais de ce pas m’éloigner de la ville pour m’enfoncer en forêt et profiter de cette période qui ne dure malheureusement pas longtemps et qui est pour moi, la plus belle saison au Québec : l’automne!

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Grosse Ile et l’immigration au Canada..

Le lieu historique de Grosse Ile rappelle l’importante immigration qu’accueillit le Canada au début du 19ième siècle jusqu’à la première guerre mondiale. Durant cette période, le principal port d’entrée que constituait la ville de Québec reçut plus de quatre millions d’immigrants. Dans un contexte de maladies contagieuses mortelles et de connaissances scientifiques lomgtemps rudimentaires, Grosse Ile se vit confier, à titre de station de quarantaine en opération de 1832 à 1937, la tâche vitale de préserver la santé publique. Nombre de prêtres, de médecins, d’infirmiers et d’autres employés, ont accueilli et soigné, quelque fois au péril de leur vie, les nouveaux arrivants. La Grosse Ile commémore aussi les évenements tragiques vécus par les immigrants irlandais en ce lieu, principalement lors de l’épidémie de typhus de 1847. Cette année là , près de 100 000 personnes, en majorité des immigrants tentant d’échapper à la grande famine qui sévissait en  Irlande, mirent le cap sur le Canada. Plus de 5000 d’entre eux furent inhumés dans cette île.

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Alerte météo..

Après avoir subi un -40°C en février, nous voici rendu à un +40°C !

Avertissement de chaleur et d’humidite accablantes pour Québec : 30°C – température ressentie avec le facteur humidité : 39°C

Bulletin d’alerte émis par Environnement Canada sur meteomedia.com

LA MASSE D’AIR CHAUD ET TRES HUMIDE QUI RECOUVRE CES REGIONS AUJOURD’HUI Y RENDRA LA SITUATION INCONFORTABLE. DURANT CETTE PERIODE, LES PERSONNES ATTEINTES DE MALADIES CHRONIQUES (EX.: CARDIOVASCULAIRE ET RESPIRATOIRE) PEUVENT VOIR LEUR MALADIE S’AGGRAVER. DE PLUS, UNE EXPOSITION A CES CONDITIONS POURRAIT CAUSER PLUSIEURS MALAISES DONT DES CRAMPES MUSCULAIRES, DE L’EPUISEMENT ET DES COUPS DE CHALEUR. AFIN DE MIEUX SUPPORTER LA CHALEUR NOUS VOUS SUGGERONS LES MESURES SUIVANTES: BUVEZ BEAUCOUP D’EAU, REDUISEZ VOTRE NIVEAU D’ACTIVITE PHYSIQUE ET RECHERCHEZ DES ENDROITS CLIMATISES OU OMBRAGES. SI VOTRE SANTE VOUS INQUIETE OU SI VOUS VOULEZ PLUS D’INFORMATION, ADRESSEZ-VOUS AU SERVICE INFO-SANTE DE VOTRE CLSC.

Les maudits Français..

Une chanson de Lynda Lemay, l’artiste québécoise que tout le monde connaît. lisez bien toutes les paroles car, moi la française pas vraiment touriste ici, je trouve ça tellement vrai ! J’oubliais ce que c’était que d’être français !

Linda Lemay : Maudits Français

Ils parlent avec des mots précis
Ils prononcent toutes leurs syllabes
À tout bout de champ, ils se donnent des bis
Ils passent leurs grandes journées à table
Ils ont des menus qu’on comprend pas
Ils boivent du vin comme si c’était de l’eau
Ils mangent du pain puis du foie gras
En trouvant le moyen de pas être gros

Ils font des manifs aux quart d’heure
À tous les maudits coins de rue
Tous les taxis ont des chauffeurs
Qui roulent en fous, qui collent au cul

Et quand ils parlent de venir chez nous
C’est pour l’hiver ou les Indiens
Les longues promenades en Ski-doo
Ou encore en traîneau à chiens

Ils ont des tasses minuscules
Et des immenses cendriers
Ils font du vrai café d’adulte
Ils avalent ça en deux gorgées

On trouve leurs gros bergers allemands
Et leurs petits caniches chéris
Sur les planchers des restaurants
Des épiceries, des pharmacies
Ils disent qu’y dînent quand ils soupent
Et il est deux heures quand ils déjeunent
Au petit matin, ça sent le yaourt
Ils connaissent pas les œufs-bacon

En fin de soirée, c’est plus choucroute
Magret de canard ou escargots
Tout se déroule bien jusqu’à ce qu’on goûte
À leur putain de tête de veau

Un bout de paupière, un bout de gencive
Un bout d’oreille, un bout de museau
Pour des papilles gustatives
De Québécois, c’est un peu trop

Puis, ils nous prennent pour un martien
Quand on commande un verre de lait
Ou quand on demande : « La salle de bain
Est à quelle place, s’il vous plaît » ?

Et quand ils arrivent chez nous
Ils se prennent une tuque et un Kanuk
Se mettent à chercher des igloos
Finissent dans une cabane à sucre

Ils tombent en amour sur le coup
Avec nos forêts et nos lacs
Et ils se mettent à parler comme nous
Apprennent à dire tabarnacle
Et bien saoulés au caribou
À la Molson et au gros gin
Ils s’extasient sur nos ragoûts
De pattes de cochon et nos plats de binnes

Vu qu’on n’a pas de fromages qui puent
Ils s’accommodent d’un vieux cheddar
Et ils se plaignent pas trop non plus
De notre petit café bâtard

Quand leur séjour tire à sa fin
Ils ont compris qu’ils ont plus le droit
De nous appeler les Canadiens
Alors que l’on est québécois

Ils disent au revoir, les yeux tout trempes
Le sirop d’érable plein les bagages
On réalise qu’on leur ressemble
On leur souhaite bon voyage
On est rendu qu’on donne des becs
Comme si on l’avait toujours fait
Y a comme un trou dans le Québec
Quand partent les maudits Français

La fête nationale du Québec

Alors, vous français, bien entendu, si je dis : fête de la St Jean Baptiste, ça ne vous évoque pas grand chose. Ici, la St Jean, c’est LA fête du Québec (pas du Canada, je précise mais du Québec, très important !). C’est surtout l’occasion pour les québecois d’organiser une méga beuverie générale. Imaginez un peu : les 3/4 des gens complètement bourrés, des bouteilles de bière par terre partout dans les rues (Québec devait ressembler ce matin à un champ de bataille lol), des gens dans la rue, qui vous souhaitent une bonne St Jean, 200 000 personnes sur les plaines d’Abraham pour le concert en plein air, des « Québec libre » qu’on entend un peu partout, des drapeaux québecois (surtout, ne pas exiber le drapeau canadien à moins de courir vite….),etc… Mais, la St Jean, cest aussi pour eux  l’occasion de montrer leur fierté d’être québecois, de leur « nation », leur culture, leurs artistes connus partout dans le monde et leur langue qu’ils ont su conserver au fil des siècles,etc.

La ville de Québec est parait-il la meilleure place pour vivre ça et nous, bien sûr nous y étions La fête nationale du Québec dans CANADA smile_wink

Deux, trois photos (un peu floues !) pour illustrer !

Laetitia, votre correspondante de Radio Canada

La nature au Canada..

2 jours à Tadoussac et je réalise la chance de pouvoir être ici…. Je situe Tadoussac : tout petit village aux abords du fleuve St Laurent et du Fjord du Saguenay, connu pour l’observation des baleines. Samedi, 17h, nous grimpons dans la zodiac où il faudra faire plus d’une heure de « croisière » et une trentaine de kms à partir de la côte pour apercevoir les plus gros mammifères marins au monde. La saison n’est pas encore propice pour l’observation mais nous avons quand même pu apercevoir un rorqual commun (2ième plus grosse baleine) et quelques baleines plus petites dont j’ai oublié le nom ! La différence de température sur le fleuve par rapport aux terres est d’environ de 15°C. On crevait de chaud au port (presque 30°C samedi) et on était complètement gelé en pleine « mer ».

Le soir, on pousse notre promenade un peu plus loin dans la région en voiture. On traverse de petits villages : il faut faire presque 400 km à partir de Québec pour trouver une ville à taille « moyenne ». Pas grave, la nature, moi, ca me plait.

Le lendemain, c’est parti pour 6H30 de croisière sur le fjord du Saguenay. Le temps pourri le matin mais bon, ce n’est pas du vent et de la pluie qui vont me gacher la journée. Alors là, pas de mot, c’est vraiment la nature à l’état brut. On passe devant un chalet-refuge complètement isolé, perché aux bords du précipice : obligé, la prochaine fois, quitte à faire 5H de rando et me traîner mon gros sac de rando, je veux pouvoir y aller ! Le spectacle en haut doit être magnifique et en plus,dormir en refuge ne coûte pas très cher. Il faut juste ramener son sac de couchage, et sa nourriture. Et surtout ne pas avoir peur de passer une nuit en pleine forêt…

Le bateau nous dépose pour environ 1 heure dans le secteur de la Baie Eternité, endroit le plus sauvage du fjord. On a l’impression de se retrouver en plein épisode de Lost….. Nous avons failli d’ailleurs au passage rater le bateau, ce qui aurait pu avoir pour conséquence, se retrouver à faire du camping sauvage au milieu de nul part La nature au Canada.. dans CANADA smile_sniff (ce qui ne m’aurait pas déplu d’ailleurs, l’aventure, j’aime ça !). Ca, c’est de la faute d’Angélique, qui voulait traverser la zone marécageuse (en gougoune=claquette en plus !!)pour rejoindre le bateau au lieu de prendre le sentier (je rigole Angel’smile_tongue dans CANADA). Retour sur Tadoussac et direction le sentier du Fjord. Mon premier parc naturel….Pas à dire, les parcs au Canada sont magnifiques ! On longe le lac et on croise des castors.. (pas banal pour nous petits français…). On grimpe, on grimpe et on se retrouve tout en haut de la « montagne » à admirer une partie du fjord dans toute sa splendeur. Pour dire que c’est vraiment sauvage, on n’entendait même pas un bruit de voiture ou je ne sais quoi. Juste les petits oiseaux, le bruit des petits ruisseaux et des bruits suspects de petites bêtes et les moustiques (ici, c’en est envahi ! je me retrouve avec une vingtaine de piqûres…. surtout ici, ne jamais oublier de s’asperger de bombe insecticide !!!) Heureusement pour nous, nous n’avons pas croisé d’ours. Il ne sont pas si dangereux que ça à ce qu’il paraît, il y a juste des règles de sécurité à appliquer : ne pas se mettre entre une femelle et les petits, surtout ne pas courir, ne pas le fixer dans les yeux, etc… Mouais… Moi désolé, je croise un ours, pas sûr que je réagirais comme si de rien n’était… smile_eyeroll

Enfin voilà, petit résumé de notre petit week-end qui donne encore plus envie de m’éloigner des villes et profiter des grands espaces…

Premier road trip…à Toronto

Après avoir passé 3 jours à Toronto, je vais vous raconter notre « petit » road trip dans l’Ontario (une des provinces du canada, pour ceux qui ne le saurait pas !)

Nous sommes donc partis le vendredi soir à 22h : 9h de route nous attendait ! Rien que ça ! Premier road trip...à Toronto dans CANADA smile_confused Et oui, il ne faut pas oublier que le Canada, c’est immeeeeeennnnse ! Après être partis à 2 voitures avec des amis français de Québec, nous sommes arrivés finalement plus qu’à une seule voiture ! Nous nous « sommes perdus de vue » à Montréal, soit 6h de route avant Toronto ! Bon finalement, nos égarés ont réussi à retrouver le chemin sans carte, ni GPS ! On a eu chaud pour eux !

Petite description de Toronto : ville canadienne avec plus de 2 millions d’habitants (soit 1/3 de la population québécoise). Ville à 100% anglophone et cosmopolite : ici, on croise énormément de chinois, d’indiens, etc.. Il faut savoir qu’1/4 des TOrontois ne sont pas nés au Canada…

Petite balade le samedi matin, après nos 9 h de route de nuit, dans le Financial District (quartier des affaires) avec des grattes-ciels partout partout (Toronto est la ville qui représente le plus le côté américain du Canada). Après-midi, direction les îles juste en face du centre-ville de Toronto. Un petit coin de paradis sur le Lac Ontario (immense en passant, on se croyait au bord de la mer…) où on a pu avoir une vue sur la CN Tower et le Skydome, bref un vrai décor de carte postale…..Siesta on the pelouse sur l’ile, pour nous remettre d’aplomb !

Le lendemain, direction…..la montée de la CN Tower. Impressionnant la vue ! Par temps clair, il parait qu’on peut apercevoir les Chutes du Niagara, à plus de 100km de Toronto ! Ils ont installé un plancher de verre où on peut marcher dessus. Ceux qui ont le vertige s’abstenir ! Ensuite direction, les Chutes du Niagara ! Impressionnant bien évidemment ! Ce que j’ai moins aimé par contre, ce sont toutes les infrastructures touristiques tout autour des chutes, vraiment, ça gâche tout ! De l’autre côté, on peut voir les USA, la ville de Buffalo de l’Etat de New York.

Le lendemain, retour au bercail dans notre petite ville de Québec, repartis pour encore 9h de route mais avec une petite escale à Ottawa, ville bien sympa avec son côté british.

Conclusion du road trip : j’ai envie de prendre des cours d’anglais car après avoir testé mon niveau, c’est vraiment loin d’être parfait ! Avec pourquoi pas qques mois pour la fin de mon visa dans une ville 100% anglophone smile_wink dans CANADA


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